fbpx
A la une Actualités Société

Actions de résilience : pas d’oisiveté ni de mendicité chez les femmes déplacées internes de Tougan

Dans ce contexte sécuritaire marqué par le déplacement massif des populations, l’Association SOS SOUROU SHOOL à Tougan a développé un projet de culture maraichère afin de faciliter l’intégration des personnes déplacées internes dans les zones d’accueil notamment à Tougan dans la province du Sourou. Une façon d’aider ces victimes du terrorisme à avoir de quoi subvenir aux besoins de leurs familles.

Sur 02 hectares aménagés dans les encablures de la ville de Tougan dans le Sourou, 170 femmes déplacées internes commencent à y faire pousser des légumes (tomates, oignons, oseilles etc…). Car, elles refusent de rester les bras croisés.

Cette action d’intégration dans les localités d’accueil de ces populations victimes du terrorisme est à mettre à l’actif de l’Association SOS SOUROU SCHOOL à Tougan.

Selon les explications du président de l’association Barthélémy Coulibaly, cette initiative vise d’une part à occuper ces femmes et leur permettre d’être un tant soit peu financièrement indépendantes. D’autre part, les produits en fin de saison contribueront à soulager toute la population de Tougan en condiments surtout dans un contexte de blocus où aucune voie n’est facilement praticable.

Barthélémy Coulibaly n’a pas manqué d’exprimer le besoin de soutien de toutes et de tous en terme d’appui technique en matériels, de conseils et en finances. Puisque, l’objectif de ce projet pour les déplacés internes installés à Tougan dans le Sourou, est d’aménager 05 sites de terres cultivables pour occuper utilement ces bras valides dans cette partie de la Boucle du Mouhoun.

Related posts

Situation nationale, le RPI propose…

Denise Coulibaly

Affaire Thomas Sankara : Blaise Compaoré et 13 autres personnes inculpés

appmanager

Crise humanitaire au Burkina : un soutien de 61 milliards FCFA du gouvernement pour 3 millions de personnes vulnérables.

dina ouedraogo
fr_FRFrench